Les
industries mécaniques
|
 |
Les industries mécaniques françaises
représentent en 2010 un chiffre d'affaires d’environ 101,2
milliards d’Euros pour 11000 entreprises de plus de 10 personnes.
Réalisant
environ 40 % de son chiffre d’affaires à l'exportation,
elles se situent au 6ème rang de la mécanique mondiale.
La FIM, Fédération des Industries Mécaniques
La
mécanique est aujourd’hui
au cœur de toutes les industries. Son activité se répartit
en trois grands secteurs:
machines, équipements
et systèmes
de production pour toutes activités industrielles,
agricoles, commerciales y compris le soudage
outillage,
composants, sous-ensembles et pièces
sous-traitées
optique,
instruments de précision
et de mesure et équipements des ménages
et de la santé
dont les clients sont, outre la mécanique
elle-même, l'industrie des transports (automobile, aéronautique,
chemins de fer), la production d'énergie, le domaine militaire,
la sidérurgie, la chimie, l'agro-alimentaire, les consommateurs...
Les industriels de la mécanique
sont représentés par la FIM, Fédération
des Industries Mécaniques. Rassemblant 29 syndicats professionnels
nationaux, chacun étant spécialisé dans un
type de produits, de marché ou de métier, la FIM
défend les intérêts économiques et techniques
des professions et des entreprises. A la fois porte-parole, catalyseur,
point d’appui, elle aide les entreprises à produire en France
et à se développer sur les marchés mondiaux.
Des industriels impliqués très tôt dans la
normalisation
Les industriels de la mécanique
se sont préoccupés très tôt de l'élaboration
des normes traitant de leurs produits. Conscients des conséquences
qu'elles peuvent avoir sur le développement industriel national
ou international, ils ont édifié une stratégie
active de normalisation, créant, dès 1927, au sein
de leur fédération professionnelle, un service spécialisé,
le Comité de Normalisation de la Mécanique (CNM).
Partant des cinq commissions constituées à cette époque
par le Comité de Normalisation de la Mécanique (filetages
et rivets, dessins techniques, ajustages, tuyauteries, éléments
de machines-outils), les travaux se sont structurés et amplifiés,
et l'UNM (Union de Normalisation de la Mécanique qui a pris
la suite du CNM en 1977) compte aujourd'hui près de 100
commissions de normalisation.
L’aide précieuse des Centres Techniques
Industriels et en particulier du CETIM
Vis à vis des industries de la mécanique,
qui demeurent le plus gros financeur de l’UNM, à travers
les cotisations des syndicats professionnels, de la Fédération
des Industries Mécaniques, des différents Centres
Techniques Industriels (CETIM, CETIAT, CTDEC), les missions de
l'UNM consistent à assister les professions dans la définition
de leur stratégie normative, de mettre en œuvre cette stratégie
de la façon la plus efficace possible aux différents
niveaux national, européen et international et d'assurer
une veille normative pour les partenaires, afin de favoriser le
développement économique des entreprises concernées.
Les Centres Techniques Industriels (CTI) sont des
centres de recherche financés de manière collective
par des professions des industries mécaniques. Vis à vis
de la normalisation et dans le cadre de leurs actions collectives,
les CTI apportent un important soutien financier et technique.
Ce sont eux (en particulier le CETIM), qui finançent les
participations des experts industriels mécaniciens dans
les commissions de normalisation UNM. Sur le plan technique, ils
assistent les professions dans le cadre de réunions de normalisation,
et réalisent des actions théoriques ou expérimentales
prénormatives dont les résultats sont transférés
aux professions concernées pour leur permettre d’établir
des avant-projets de normes.
|