Le CETIM a consacré la principale rubrique de sa revue « nouvelle formule » à la normalisation en octobre dernier.
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Souvent avancée comme un avantage stratégique, la normalisation résulte d’un volontariat et d’une position consensuelle. Les principaux acteurs expliquent son importance et ses enjeux au travers de ce dossier. Les témoignages des « institutionnels » (Pierre Valla, délégué interministériel aux normes, Olivier Peyrat, directeur général du groupe AFAQ-AFNOR, Philippe Contet, Directeur de l’UNM, et Pascal Souquet, responsable de la coordination des actions de normalisation au Cetim) sont confortés par les interviews des industriels mécaniciens : tous sont unanimes sur l’importance de participer aux travaux normatifs. Benoît Verbeke, responsable du bureau d’études chez Santos (fabricant de matériel professionnel pour cafés, hotels, restaurants) indique que "participer à l’élaboration des normes coûte cher à cause des déplacements, mais on en tire un bénéfice commercial". Santos a réussi à y imposer son savoir-faire pour mieux vendre. "Pour le fabricant, la participation aux travaux lui permet de faciliter l’insertion des innovations sur le marché, d’anticiper, et donc de faire évoluer ses produits, d’accroître sa compétitivité et d’avoir de meilleures armes pour conquérir des marchés. " Par ces propos, Olivier Peyrat montre en quoi la normalisation permet aux entreprises de valider leurs propres stratégies et de réduire leur risque. Pascal Souquet y précise l’important niveau d’implication du centre technique à la demande des industriels qui peuvent s’appuyer sur lui pour maîtriser la connaissance et l’évolution des normes. "Agir pour ne pas subir" se doit d’être le slogan de la normalisation. |
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